Etude : Le voyage d’affaires et les millennials

Une étude de CWT, la plateforme de gestion des voyages B2B4E, révèle que six voyageurs sur dix se sentent plus créatifs et productifs quand ils voyagent pour le travail.

Dans l’ensemble, les voyageurs d’Asie-Pacifique ont tendance à voir leur créativité (65%) et leur productivité (64%) s’accroître davantage, par rapport aux voyageurs américains, avec respectivement 58% et 60%. Les voyageurs européens sont partagés, avec 53% qui se sentent plus créatifs et 51% plus productifs. La France suit cette tendance avec respectivement 48% et 51%.

« Nous sommes fiers de faire partie d’une entreprise qui aide les gens à donner le meilleur d’eux-mêmes, »

a déclaré Niklas Andreen, Executive VP and Chief Traveler Experience Officer chez CWT

« Ces résultats ne sont pas surprenants – voyager donne de l’énergie aux gens, nourrit la réflexion, crée des connections – et rien ne vaut une réunion en face-à-face ».

Du côté des voyageurs millennials, on relève la même tendance concernant l’augmentation de la créativité et de la productivité, cependant les Américains arrivent en tête (77% se sentant à la fois plus créatifs et productifs), suivis de près par ceux d’Asie-Pacifique (75% se trouvent plus créatifs et 73% plus productifs). Les millennials européens arrivent à la troisième place (respectivement 58% et 57%).

L’étude de CWT montre également que six voyageurs sur dix sont plus productifs quand ils travaillent entourés et qu’ils collaborent avec leurs collègues, que lorsqu’ils travaillent seuls (30%) ou à distance (14%). Les échanges directs en face à face sont les plus bénéfiques pour la productivité des voyageurs d’Asie-Pacifique: 61% contre 53% pour les voyageurs en provenance d’Amérique et d’Europe. De leur côté, les travailleurs français sont productifs à part égale dans des conditions d’échange en direct ou seuls (41% chacun).

Thomas a 35 ans et travaille comme digital marketeur depuis plus de dix ans. Curieux et très orienté résultats, il aime autant tester (A/B, tunnels, messages) que analyser (GA4, pixels, CRM) pour comprendre ce qui fait vraiment cliquer… et acheter. Son quotidien mélange acquisition (SEO, Google Ads, social ads), contenu (newsletters, landing pages), et automatisation (scénarios email, segmentation), avec une obsession : le ROI, mais sans sacrifier l’image de marque. Il a déjà accompagné des e-commerces, des SaaS et des indépendants. Ce qui le distingue, c’est sa capacité à traduire des chiffres en décisions simples : couper ce qui ne marche pas, amplifier ce qui performe, et raconter une histoire claire au bon public. En dehors du travail, il suit les tendances marketing, adore décortiquer des pubs, et garde toujours une liste d’idées de tests “à lancer quand il aura 30 minutes”.